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 Ecrits de V.I.P

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V.I.P
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Nombre de messages : 50
Age : 29
Date d'inscription : 09/08/2007

MessageSujet: Ecrits de V.I.P   Jeu 9 Aoû - 16:31

Toujours à l'affut de critiques sur ma nouvelle je la place là où je peux...!

En fait pour la petite histoire cette nouvelle sort d'un cauchemar que j'ai fait! Vous remplacez Néfertiti par Pauline (moi) et Athéna par Amandine (ma soeur aînée) et vous avez l'histoire de mon cauchemar! J'ai bien sûr romancé le tout et inventé certaines choses!...
Mais cela fait tout de même un an que l'histoire est terminée, j'ai mis un an à finir de la peaufiner...

Le titre est pas super je l'avoue mais j'ai en horreur les titres! C'est ma phobie quand j'écris! Je trouve tout sauf les titres!

En tout cas soyez honnêtes! Allez-y lachez-vous!






The real nightmare




1/


C’était une pièce assez petite, une chambre d’hôtel des plus communes. Deux lits s’y trouvaient, quelques meubles garnis de vieille dentelle, un vase ornait la petite table de chevet entre les deux lits, il contenait des lys, symbole de pureté et de la création universelle, elle est à l’Occident ce que le lotus est à l’Orient ou la fleur de papyrus est à l’Egypte. Sur les murs on pouvait voir une tapisserie aux minuscules fleurs abandonnées par le temps. Cette chambre n’avait rien d’exceptionnel, elle semblait juste vouloir rappeler à chacun de ses occupants, les souvenirs du passé. La vue que l’on y avait, était déplorable. Les gratte-ciel chatouillaient les étoiles de leurs pointes félonnes. Tout ces géants battis les uns sur les autres ressemblaient à une forêt, une forêt de bâtiments, une forêt d’immensité, cette forêt s’étendait à perte de vue, tel l’avenir de l’humanité. Plus rien n’existait, plus rien de vivait, plus rien ne mourait, seul subsistait ces géants des airs. Ils trônaient, tel des rois sur leurs vassaux, sur les pauvres humains de ces villes, insectes vivants de plaisirs et de douleurs, de souvenirs et d’oublis, de pardons et de vengeances. Méprisants insectes, qui sans leurs murs seraient perdus. Empereur du nouveau monde, du monde moderne, ces monuments, ces statues, ces immeubles, symboles de l’égocentrisme de mes hommes, étaient comme une menace planant sur le monde. C’était de cette chambre que je voyais l’ombre s’étendre. Je me trouvais dans un coin obscur avec ma sœur, nous étions même précisément dans le coin longeant la fenêtre entrouverte, jamais le soleil ne nous aurait trouvé, s’il existait encore. C’était comme une prison où nous aurions voulu aller de notre plein gré. Ainsi protégés des menaces du dehors, cachés dans un coin où personne ne pouvait nous voir, nous attendions que l’orage passe…






2/


Nous attendions, nous L’attendions, lui, qui faisait trembler les murs de tout les gratte-ciel. IL venait, il venait à nous. Puis les hurlements se firent entendre, de toutes part des cris stridents résonnaient, les voitures s’emboutaient, les camions se renversaient, les trains déraillaient et les femmes s’évanouissaient. C’était un fracas digne de la colère de Zeus. Puis, plus rien. Vide complet dans le bruit, silence pesant sur nos vies, repos du guerrier, calme avant la tempête. La ville avait peur ou plutôt elle était terrorisée, épouvantée, l’angoisse et l’effroi s’accrochaient à la moindre parcelle d’espoir. Toutes nos cellules du petit orteil à la pointe de nos cheveux frissonnaient de terreur. Le silence n’est pas dans la nature de l’homme, ce silence n’est pas humain. On évite toujours les personnes silencieuses, les timides aussi car sous leur apparente froideur on sait qu’ils pensent et ne pas savoir ce qu’ils ressentent est une profonde peur pour les petits curieux que nous sommes. Nous vivons dans une règle crée par nous même, un besoin d’être tous semblables, la parole est la règle et le silence l’exception. Nous vivons au milieu d’un torrent de mots et de phrases, le silence nous échappe. Ce silence nous pétrifiait. Puis le tremblement revînt. Un tsunami d’épouvante s’abattait sur nous. Ce tremblement se précisait, semblable à un lourd pas, angoissant. L’horreur étouffait le cœur des gens. C’est ce que je ressentais à ce moment-là, comme si d’un seul de ces pas, mon environnement, mon atmosphère allaient s’effondrer. Ce pas sillonnait la ville de part en part, il ne touchai rien, ne détruisait rien, comme si, en un instant, il allait disparaître à jamais de nos vies. Mais il s’approchait. Il cherchait quelque chose ou quelqu’un. Son œil parcourait les fenêtres des immeubles. Puis je le vît, son œil, son formidable œil, un œil de faucon…






3/


IL était parmi nous, mi-homme, mi-faucon, ce dieu égyptien venait à nous. Alors que l’on a toujours attendu une preuve de l’existence de Dieu, voilà que nous étions terrorisé d’en voir un. Qui a parlé de la logique chez l’Homme ? Que les hommes sont stupides, demander une chose et ne plus en vouloir ensuite. C’est quand on obtient ce que l’on veut que ce que l’on a n’a plus de valeur à nos yeux. Ce dieu qui hantait nos légendes n’en était plus une, et voilà que la plupart ne voulait plus de sa présence. Il rasait les murs, puis se mît à les toucher du bout des doigts, respirait l’air que nous respirions, un dieu tout ce qu’il y avait de plus vrai et nous étions morts de peur. Horus. Dieu égyptien dont le nom signifie « Celui qui est loin » était très, très près. Normalement je n’aurais pas du avoir aussi peur de lui puisqu’à l’opposé de Seth, qui représente le Mal, Horus représente le Bien. Mais il était là, immense effrayant, divin, ce dieu à tête de faucon portant la double couronne auréolée d’un disque solaire, cet être divin m’effrayait au plus haut point.






4/



Ma sœur à mes côtés ne bougeait pas. Elle avait le regard vide, dénué d’expressions, fixé droit devant elle. C’était la première fois que je la voyais ainsi. Ma sœur au caractère joyeux et sans soucis. Toujours de bonne humeur (enfin presque) et toujours prête à rendre service, parfois trop. Elle m’agaçait la plupart du temps, mais à ce moment là elle m’inquiétait. Horus marchait, d’un pas lent et lourd, il continuait sa quête, mais personne ne savait ce qu’il cherchait. On dit que l’ignorance est un don, qu’une personne qui ignore certaines choses, naïve en tout points, est une personne heureuse. Mais cela ne s’applique pas à ceux qui connaissent leur ignorance. Quand on est conscient de ne pas savoir ce n’est pas le bonheur qui vient à nous mais la douleur. Puis vînt le moment que tout le monde attendait et redoutait à la fois, le moment où ce qu’il cherchait serait révélé. Sa voix était grave et enrouée comme si elle n’avait pas servie depuis longtemps. Son vocabulaire tenait en un seul mot, Néfertiti. Il l’appelait, il m’appelait, cela ne faisait aucuns doutes, je ne connaissais personne d’autre à part moi qui portait ce prénom, hélas…






5/


Ma mère avait toujours adoré les noms très originaux. C’est ainsi que ma grande sœur fut nommée Athéna, en hommage à sa sagesse, mon frère fut nommé Ulysse en hommage à sa force, et moi, je fus nommée Néfertiti, en hommage à sa beauté. Ma mère m’avait ainsi affublé d’un prénom très dur à porter, surtout en cet instant. Si seulement j’avais su ce que me voulait Horus, j’étais tétanisée. Horus scandait mon nom, les murs formaient un écho et me revenaient de plus belle. Mon sentiment de peur ne cessait de s’accroître et je me recroquevillais chaque fois un peu plus dans mon coin. Je n’avais pas remarqué que ma sœur s’était levée, puis tout se passa très vite mais je ne vis l’action qu’au ralenti, vous savez comme dans les films d’amours américains où les deux amoureux se retrouvent et se tombent dans les bras l’un de l’autre. Ma sœur, debout, avançait alors que je lui criais « Athéna, Athéna baisse toi ! », mais rien n’y faisait. Ma sœur s’étais placée devant la fenêtre et resta là, immobile. Tout ce bousculait en moi, mes sentiments, mes émotions, mes pensées. Je ne savais plus quoi faire, plus quoi penser. Se sacrifiait-elle pour moi ou étais-ce la folie qui la guettait ? Pour moi cela revenait au même. Je la regardais, je ne voyais qu’elle, debout, immobile, le regard fixe, vide, elle paraissait dépourvue de toute vie, telle une poupée articulée. Au bord de la crise de nerfs je l’implorais de ce cacher, de venir vers moi, de se baisser, mais elle ne m’entendait pas, elle ne m’écoutait pas. Tout ce mélange de sentiments et d’émotions se transformait en une peur sans nom, une angoisse indescriptible qui me serrait les entrailles, me torturait, c’était comme si on m’enfonçait un poing dans l’estomac. Je ne pensais alors qu’à une chose, quand Horus la verrait, quand il verrait Athéna.



6/


Je ne cessais pas de regarder ma sœur, comme abasourdie, et en la regardant, je vis défiler devant mes yeux tous les souvenirs qui avaient bercé mon enfance avec elle. Nos disputes, quand je l’accusais de se prendre pour un dieu et qu’elle se moquait de mes allures de princesse. Mais aussi tous les bons moments, comme la solidarité qui nous liait lorsque l’on se moquait de nos prénoms. Tous ces instants forts… trop longtemps oubliés revenaient en moi, ils me transperçaient, mettaient mon âme à nu. C’était face à la mort que je me souvenais. Enfin, c’est ce que je croyais…



7/


Du bruit…toujours du bruit…il revenait, s’approchait lentement tout en scandant mon nom, Néfertiti, Néfertiti, comme si un écho reprenait en chœur avec lui. Puis je le vis, L’œil. Avez-vous déjà vu un œil de près ? C’est horrible, ce monstrueux œil jaune, glauque et visqueux regardait par la fenêtre. Il vit ma sœur toujours immobile, sourde à mes lamentations. L’œil recula alors, et pendant un bref instant on ne le vit plus. Pendant cet instant j’ai espéré qu’il partirait…Puis ce ne fut plus un œil que l’on vit mais une main. Une main vieille, si vieille que l’on aurait dit qu’elle allait tomber en décrépitude…une main parcheminée. Cette main s’avança, détruisant les murs, ignorant les dégâts, provoquant un séisme qui me fit m’accrocher aux objets à portée de main, autrement dit aux rideaux. Ma sœur, voyant la main avancer, recula, sans peur, comme si elle l’invitait à continuer. Le dieu faucon ne cessait de scander mon nom tout en se frayant un passage à travers les débris. Si la peur de mourir des mains d’Horus était à son paroxysme, celle de mourir engloutie sous les ruines l’était bien plus. Lorsque la main fut à l’intérieur, elle s’ouvrit, comme une prière, comme si il voulait que je monte dans sa paume. Ma première pensée fut d’y aller, s’il fallait mourir autant le faire vite. Mais j’avais tellement peur que j’étais paralysée, mes membres ne m’obéissaient plus. Lorsque soudain…



8/


Ma sœur tourna brusquement la tête, son regard vide avait fait place à un regard perçant, comme si il fouillait mon âme. La peur avait sur moi des effets plus qu’étranges, je voyais tout au ralenti, sa bouche qui s’ouvrait, ses lèvres si bien ourlées qui se mirent à bouger, à former des mots, une phrase « Néfertiti c’est ton destin ».
Etais-ce bien ma sœur, cet être, cette déesse d’un autre temps qui avec ne voix d’outre-tombe venait de me condamner ? La peur laissa place au désespoir, au mal qui me torturait, une sensation d’abandon absolu. J’étais seule. Abandonnée. Je ne pouvais plus empêcher mes larmes de couler et mon cœur de se serrer. Elle me regardait et répétait sa sentence « Néfertiti c’est ton destin ». La voix d’Horus se fit alors entendre :
« Les portes du ciel se sont ouvertes pour moi, les portes de la terre se sont ouvertes pour moi ; les verrous de Geb, dieu de la terre, se sont ouverts pour moi, la voûte céleste c’est ouverte pour moi. Celui qui me gardait m’a délié, celui qui avait attaché mon bras à moi l’a détaché vers le sol… J’ai à nouveau l’usage de mon cœur, l’usage de mon muscle cardiaque, l’usage de mes bras, l’usage de mes jambes, l’usage de ma bouche, l’usage de tous mes membres. Je peux disposer des offrandes funéraires, disposer de l’eau, de la brise, du flot, du fleuve, disposer de ceux qui agissent contre moi et de celles qui agissent contre moi dans l’empire des morts, disposer des ordres édictés contre sur moi sur terre… Je me soulève sur mon côté gauche et je me mets sur mon côté droit ; je me soulève sur mon côté droit et je me mets sur mon côté gauche ; je m’assieds, je me mets debout, je secoue ma poussière. Ma langue et ma bouche sont des guides habiles.
Celui qui connaît ce livre, il peut sortir au jour et se promener sur terre parmi les vivants, et il ne peut pas périr, jamais. Cela s’est révélé efficace des millions de fois. »

Je connaissais cette formule, m’intéressant de près à l’Egypte, je l’avais déjà rencontrée, c’était la formule pour sortir au jour, du livre des morts que l’on mettait sur les sarcophages en Egypte Ancienne. Horus revenait…Etais-je le sacrifice ? Devais-je mourir pour qu’il revienne ? Je m’égarais, petite fille au milieu de la tumulte…Lorsque la main bougea brusquement, détruisant la partie du mur qui me cachait encore. J’avais hurlé presque inconsciemment, fermant les yeux, suffocant… Quand je les rouvris, tout était noir…plus rien ne bougeait sauf… la main d’Horus s’abattit brusquement sur moi quand…



9/


… « Aaaaahhhh !!!! ». Je me réveille en sursaut, trempée de sueur, les cheveux collés sur mon front. Je reprends peu à peu mes esprits, ce n’était qu’un cauchemar, un horrible cauchemar bien sûr mais juste un cauchemar. Je passe ma main dans mes cheveux, les doigts tremblants. C’était criant de vérité, j’ai envie de pleurer… C’est décidé je change de prénom ! Zoé ? C’est bien ça zoé, ce n’est ni un prénom de princesse ni de déesse ni rien d’autre d’ailleurs ! Oui, zoé c’est très bien. C’est sur cette pensée que je me rendors. Dans un demi-sommeil j’entends ce qui se passe autour de moi. Bruit de porte qui s’ouvre…pas feutrés qui se rapprochent…personne qui se penche au-dessus de moi…Athéna…mais…que dit-elle ?...je ne comprends pas…le sommeil m’entraîne, je lutte…que dit-elle ?...Athéna ?...je m’endors entendant seulement ses derniers mots… « …ton destin t’appelles… ».
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MessageSujet: Re: Ecrits de V.I.P   Jeu 9 Aoû - 16:44

Je n'aurais qu'une chose a dire::

123 fiooooooooooooooouuuuuuuuuuuuuuuuuuu aplaus 123
sa veut rien dire je sais mais bon
aplaus ton histoire est super aplaus
mais je comprend pas que tu dise que c'est un cauchemard
ma je la trouve plutot drole
mais bon vu que suis un peu foufou ToQuEr bave lol
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V.I.P
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MessageSujet: Re: Ecrits de V.I.P   Jeu 9 Aoû - 16:51

Oui vu comme ça ça peut être drôle mais quand tu le vis et que c'est toi qui est pourchassée je peux te dire que ça angoisse !

En tout cas merci! Je sais que j'ai un style... étrange, on me l'a beaucoup dit!
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MessageSujet: Re: Ecrits de V.I.P   Jeu 9 Aoû - 17:14

non mais j'ai déja fait se genre de rève sauf que moi c'était un homme moustique et que c'était sur un pont délabré entre audessu d'un canyone mais il vaut mieux que je ne m'étende sur le sujet pas parce que aprés sa mal finir

mais même je trouve sa drôle mais comme je l'ai dits chuis un peu(beaucoup, passionement, a la folie ;) ) ToQuEr lol
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V.I.P
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MessageSujet: Re: Ecrits de V.I.P   Jeu 9 Aoû - 21:21

Hum oui... si t utrouves ça drôle tu es effectivement toquée... mais c'est pas grave je le suis moi aussi par certains côtés!

Je vous mettrais peut-être quelques poèmes que j'ai fait, pas tous parce que j'en ai plus de 60!
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MessageSujet: Re: Ecrits de V.I.P   Ven 10 Aoû - 0:26

des poèmes .. cela m'en dits plus sur ta personnalité
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MessageSujet: Re: Ecrits de V.I.P   

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